Publié dans Vie de maman en construction

Le terrible Two avant deux ans

Bon là pour le coup c’est plus une question que je vous pose… monsieur fiston a tous les symptômes (on va lui donner un petit remède homéo et roulez jeunesse…) du TT, autrement dit Terrible Two. Arggg

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Seulement voilà, fiston n’a que 17 mois. En soi ça ne me paraît pas improbable mais je me demande quand même si, du coup, ça va durer bien au delà de ses 2 ans ?

Je m’explique sur les symptômes :

  • Fiston se jette à terre quand il n’a pas ce qu’il veut (vive les balades où on lui refuse un énième gâteau)
  • Fiston hurle à la mort quand on lui dit non
  • Fiston par contre ne fait que dire non
  • Fiston n’a encore jamais prononcé le mot oui
  • Fiston commence à vouloir taper et mordre
  • Fiston fait de moins en moins de câlins et bisous

A contrario :

  • Fiston va au coin quand il a fait une bêtise et reste planté là en attendant qu’on vienne
  • Quand fiston fait un câlin, c’est un GROOOS câlin

Alors ce n’est pas grave hein, c’est juste un peu pénible il est vrai, on a l’impression de voir notre petit bout de chou se muer en monstre hurleur parfois. Quand je parle du Terrible Two, on me dit que c’est trop tôt mais bon je ne pense pas que les bébés aient un bouton « terrible two » derrière le crâne qui ne s’ouvre qu’à ses 2 ans et 1 seconde…

Alors vos conseils pour gérer au mieux cette période ? je suis preneuse :):)

Maman en Chantier

34 commentaires sur « Le terrible Two avant deux ans »

  1. Je confirme que cela peut commencer bien Avant 2 ans ! Cela ne présagera en rien de la longueur de la période ! Cela dépend plus de la personnalité de l’enfant ! Mais pour être honnête et Sans vouloir te faire peur, Ce type de crise revient environ tous les 2 ans !!! Une petite astuce qui fonctionnait pas trop mal avec les miens… plutôt que d’imposer un truc, c’est lui laisser le choix entre 2 ! Au lieu de dire non pas un short, ce sera Ce pantalon… lui proposer 2 pantalons, il sera content de choisir…

    Bon courage, ces crises peuvent mettre les nerfs à rude épreuve !

    Virginie

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    1. je trouve ton astuce très bonne, si ce n’est que ses crises intérviennent sur des choses où je ne peux donner le choix, genre le énième gâteau alors qu’on avait dit que c’était le dernier (sinon à 19h il peut y être encore) ou qu’il refuse d’aller dans la poussette. là en général on lui dit « si tu veux marcher d’accord ». oui mais non, il ne veut ni la poussette, ni la marche, ni les bras, et se roule par terre 😥

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      1. Le coup de la poussette, on y est passé ! C’était la galère… dans ces cas là, il vaut mieux attendre que la crise passe… Sans négocier… avec un câlin, c’est comme cela que cela se calme le plus vite chez nous… le regard des autres, on s’en fiche, et on discute quand tout le monde est calme… l’expérience m’a appris que négocier, discuter pendant la crise est inutile, voir contre productif… mais cette période met les nerfs à rude épreuve… bon courage…

        Virginie

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        1. Oui, je valide. Quand ma fille fait une crise. J’attends un peu après je lui propose un câlin. Dans 75% des cas c’est bon. Sinon, j’attends encore (et j’en profite pour faire de profonde inspiration pour reprendre mon calme).
          Ca prends un peu de temps mais finalement pas tant que ça au bout du compte.
          Bon courage en tout cas, chez nous ça vient par vague.

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  2. Charlie a aussi des moments de colère où il se met à hurler parce qu’il n’a pas ce qu’il veut ou parce qu’on lui a confisqué ce qu’il avait. Pendant ses crises il hurle se jette en arrière quitte à se cogner la tête.
    Il n’a que 9 mois donc ce n’est pas encore le même problème que toi mais je te comprends.

    Que ce soit le terrible two ou non, trop tôt ou non, le fait est que ce n’est pas une période facile… Je n’en suis pas là mais l’idée de Maman sur le fil me paraît très pertinente de lui proposer un choix entre 2 options.
    J’essaie toujours d’expliquer les choses à Charlie (pourquoi il n’a pas ce qu’il veut, pourquoi nous lui confisquons quelque chose) je sais il ne comprend pas grand chose mais je me dis qu’il doit bien entendre, au son de ma voix mon mécontentement, ma désapprobation ou au contraire ma compassion, mon affection…

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        1. Je suis sûre qu’ils comprennent tout nos petits… C’est super de leur expliquer. Il ne faut pas s’en priver :-).
          Une technique contre les crises de rage : mettre des mots sur ce qu’il ressent (tu es fâché parce que je ne veux pas que tu aies encore un biscuit. Je comprends, mais si je le fais c’est pour que tu aies encore faim lorsque tu auras ton repas) et l’autoriser à s’exprimer (couche-toi et crie très fort. Tu en as sans doute besoin pour dire à quel point tu es fâché) : ici, petite E cesse directement la crise. C’est assez magique et même dans les lieux publics, je lui propose. Car ils sentent aussi qu’on est plus « fragiles » dans les lieux publics et que nous avons plus tendance à accepter leurs demandes pour être surs de ne pas déranger autour de nous. Depuis qu’on a le même comportement à la maison et ailleurs (expliquer et autoriser la colère), on n’a plus jamais de crises en public ni chez nous.
          Je ne sais pas si ca marchera longtemps et si ca marche de manière universelle mais chez nous, ça fonctionne vraiment bien. Bisous et courage!

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  3. On y a eu droit vers 18 mois puis à fond aux 2 ans. Ca va mieux maintenant et ce n’est plus que période. Ca arrive surtout à l’heure fatidique (18h-20h). Alors j’ai remarqué que pour l’éviter, il faut donner le choix, responsabiliser (débarrasser le LV ou mettre la table ou même juste ranger les couverts valorisent bcp le jeune enfant), éviter la faim ou la fatigue, et comprendre les émotions de l’enfant. J’essaie aussi de tourner les choses positivement : « tu ne peux pas faire ça car c’est dangereux, par contre ici tu peux le faire, ou bien ça tu y a droit ». Je ne ferme pas toutes les portes et j’explique. Et je relativise, y’a des choses interdites par principe qui pourraient ne pas l’être. (Sans être laxiste). Souvent aussi j’essaie de dire mes propres sentiments « quand tu montes les escaliers seuls ça me fait peur » (et non « tu vas tomber »). Par contre tu peux t’entraîner à réussir avec moi. Ce genre de phrases. A voir si ça fonctionne ou si nous avons un modèle non capricieux, en tout cas rares sont les « crises » ou « caprices ». En fait j’essaie toujours de comprendre ses besoins et de les écouter (même si je ne suis pas forcément d’accord sur le moment, ce que je peux lui dire). Voilà. J’espère que ça passera. Moi j’ai eu peur quand on m’a parlé du f…. four! Ahah! En fait je pense surtout que chaque phase s’accompagne de régressions et de doutes, pour les enfants et les adultes.

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    1. hein ??? four ??? ah non hein !!! :p plus sérieusement oui pour les phrases l’impliquant et montrant nos émotions c’est déjà ce qu’on fait, mais malheureusement il y a un truc sur lequel je ne sais que faire : la nourriture. j’essaie d’éviter la faim à tout prix mais il est si gourmand que même si il a bien gouté et qu’on lui a redonné un gâteau, le refus d’un nouveau gâteau (et à l’infini si on cède) laisse place à une colère démesurée :s:s

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      1. Ok je comprends. On a le même modèle gourmand. Dur à gérer. Soit tu considères qu’il a vraiment encore faim, soit qu’il faut qu’il apprenne à s’arrêter. Lorsqu’il fait sa colère le laisses-tu seul? Filliozat recommande de contenir l’enfant (ça doit dépendre des enfants !), sinon moi j’essaie de le distraire, ou d’éviter la source de distraction (aucune nourriture en vue, ne pas manger devant lui). À cet âge ils n’ont pas la notion de temps et de patience, et de résistance à l’envie. C’est physiquement très dur pour eux.

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        1. en fait souent je considère qu’il a faim mais au bout de quelques gâteaux (alors qu’il a gouté avant), là je stoppe les choses mais non je ne le laisse jamais seul, il faudrait ? on essaie de le distraire oui mais par exemple hier on était au parc et à 18h30 la maman d’un autre enfant sort le goûter (18h30 !!!). horreur, lui qui n’y pensait pas nous a fait une colère monstre et s’est même mis à suivre le petit garçon (on a un modèle vicieux lolll)

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        2. Ah oui en effet – c’est pas fut-fut de la part de cette dame…et les petits n’ont pas la notion du temps. Le mien dès qu’il met un pied à la maison (18h30 ou 18h45), il a faim..dans ces cas là dur de résister…

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        1. Merci à toi 😉
          Comme je le dis parfois je suis une apprentie maman alors c’est toujours enrichissant de les lire des commentaires comme les tiens 🙂

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  4. Ah oui aussi pour mon fils qui mordait (parfois car débordé par les émotions positives ou négatives), je lui fais signer les émotions, je lui dis « on ne mord pas, c’est interdit et ca fait mal, on dit plutôt « content » ou « fâché » + le signe. Ça marchait pas mal. Ensuite il a bcp mordu juste pour avoir de l’attention alors là je partais et disais « ça ne m’intéresse pas quand tu fais ça ». Il se calmait direct. Ah oui aussi apparemment au début c’est normal qu’ils ne sachent pas dire oui. Le non sert un peu a tout. (Pas forcément à dire non, mais il prend conscience qu’il existe, il faut donc le valoriser en tant que personne qui grandit ET/MAIS aussi mette les Limites. Subtil, subtil…enfin bon…je tâtonne aussi ahah!

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  5. Purée en relisant mon commentaire ca fait vraiment la nana qui sait tout et qui a un enfant parfait – c’est pas du tout le cas hein. Je pète aussi des câbles, parfois j’en peux plus et il est ingérable. Bref. J’ai peut être de la chance, il y a peu de corses. Mais par contre il explore tout et court tjs partout et c’est très fatiguant. J’ai remarqué aussi qu’on a souvent tendance à sous estimer son enfant alors qu’il a grandi, évolué. Et le fait de lui faire faire de nouvelles choses, détourner par le jeu (ex si bêtise), ou le valoriser en lui demandant des choses (je détourne son attention: j’ai besoin de mon sac à main, peux tu aller me le chercher stp?), aide beaucoup. Mais bien sûr pour ça il faut soi même être en forme et avoir du recul. Car au quotidien notre propre fatigue s’en mêle. Ps: pour les non intempestifs (ou les crises) y’a aussi de bons ouvrages. Et aussi parfois je l’imite (en train de criser), ça lui fait prendre conscience de son propre état. Et surtout qu’on ne comprend pas ce qu’il veut (« je comprends que tu sois frustré mais quand tu te roules par terre, ça ne sert à rien »).

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